In Memoriam - Gérard Achdjian
Par La Rédaction
C’est un universitaire et expert en économie internationale qui s’en est allé le 5 mars dernier. Né le 4 octobre 1939 au Liban, Gérard Achdjian a travaillé à Beyrouth comme sous-directeur à la Banque du Liban et a enseigné l’économie à l’université Saint-Joseph. Il quitte le pays meurtri par la guerre, en 1990, pour s’installer en France où il donnera des cours d’économie à l’université d’Angers et sera professeur invité à La Sorbonne.
Président du G2IA en France (1999-2003), il a coordonné les programmes du Centre de formation CEMA en Arménie. En 2010, il fonde avec des partenaires le groupe Apricot (commerce interentreprise). Il collaborait depuis une bonne dizaine d’années à France Arménie, où il tenait la rubrique « Economie ». C’était un bourreau de travail, qui mettait tout le soin nécessaire à peaufiner sa chronique en glanant jour après jour un maximum d’informations. Il avait à cœur de promouvoir l’Arménie et le monde arménien, et était animé par le souci de rapprocher des données politiques, géopolitiques et économiques, afin d’élargir le champ de réflexion du lecteur. Il s’intéressait également au monde artistique et littéraire. Ses articles pour L’Eglise arménienne, le bulletin mensuel de l’Eparchie Sainte-Croix des Arméniens catholiques, traitaient de peintres, de poétesses.
Ses obsèques ont été célébrées le 13 mars en la cathédrale Sainte-Croix. Il repose au cimetière de Boulogne-Billancourt. France Arménie présente ses condoléances émues à sa veuve Chaké, à ses trois enfants, Aline, Chahé et Houri, et à ses sept petits-enfants.
Nous avons eu l’immense chance de connaître Gérard ! C’était un homme affable, respectueux, discret, d’une grande gentillesse, pondéré dans ses propos, tout en sachant affirmer ses idées et ses valeurs. Discuter avec lui était un vrai régal. Cette chance, Gérard, elle n’aura d’égale que le vide que tu vas laisser. Repose en paix !

Malgré la baisse des effectifs qui touche le monde associatif, la Croix Bleue des Arméniens de France (CBAF) peut se targuer de compter des centaines de membres actifs qui mènent sans relâche les programmes et actions de cette organisation bientôt centenaire. Mais force est de constater que le bénévolat se transforme avec l’époque et avec les nouvelles générations et les associations comme la CBAF doivent aujourd’hui proposer de nouvelles approches pour fidéliser les bonnes volontés.

Notre éditorial en arménien Oriental Merci à Noubar Seropyan pour la traduction. Հայաստանի քաղաքացիները քվեարկեցին։ Արդյունքն ակնհայտ է։ Կենտրոնական ընտրական հանձնաժողովի կողմից հաստատված արդյունքների համաձայն՝ Նիկոլ Փաշինյանը, ստանալով ձայների 49,75 %-ը, ապահովել է 3/5 մեծամասնություն, սակայն չի ստացել այն սահմանադրական մեծամասնությունը, որի վրա հույս էր դրել։ Ավելին, նա նույնիսկ նահանջել է նախորդ գումարման համեմատ։

Notre numéro de juillet-aout 2026 est parti chez nos abonnés avec en couverture Simon Abkarian pour son rôle majeur dans le film De Gaulle. L'occasion de se poser la question si ce refus de la capitulation et ce choix de la résistance chez De Gaulle n'est pas l'exemple à suivre pour les Arméniens. Nous revenons aussi sur les élections législatives en Arménie et la victoire contestée de Nikol Pachinian, mais nous aurons aussi une large page culture et 2 reportages photos sur le Siunik à emmener aec vous sur les plages, la montagnes ou en Arménie cet été.

« Les Journées Adamov en Arménie » constituent un projet porté par la Cie Saté-Âtre afin de promouvoir le théâtre contemporain français en Arménie tout en valorisant la culture arménienne en France et à l’international. Redécouvrir l’œuvre d’Arthur Adamov s’inscrit pleinement dans cette démarche : dramaturge majeur du XX e siècle, il représente un véritable pont culturel entre les deux pays.





