Premier panel
Le premier panel a réuni des profils issus du plaidoyer et de l'expertise. Vahan Zanoyan, économiste et conseiller en sécurité nationale, a incarné une tentative de rationalisation stratégique du rôle diasporique. Son discours a été particulièrement remarqué pour sa lucidité sur les défis structurels auxquels fait face la nation arménienne. Il a noté à juste titre le défaut de leadership, constatant que le dernier dirigeant arménien digne de ce nom aura été Aram Manoukian, premier président de la république arménienne en 1918. Gegham Stepanian, défenseur des droits humains d'Artsakh, a apporté une légitimité morale fondée sur l'expérience du terrain et le témoignage d'une résistance quotidienne contre l’effacement de son pays et de son peuple par le régime de Pachinian. Elisabeth Chouldjian, directrice de la communication du Bureau américain de la Cause arménienne (ANCA), a représenté la dimension structurée du lobbying arménien aux États-Unis. Jonathan Spangenberg, Arménien d’adoption et président du Conseil central des Arméniens d'Allemagne, et Giro Manoyan, figure centrale de la Cause arménienne dans son pays, ont complété un panel homogène idéologiquement, tous insistant sur la nécessité d'un agenda politique diasporique fort et cohérent.










