Ambassadrice de l'art abstrait entre Orient et Occident

De Alicante à Hangzhou, Asilva Rogue fascine les esprits et bouleverse les codes de l’art abstrait. 

Par Ch. M. 

 

A l’instant où l’harmonie définit les règles de la vie et que l’artiste établit les fondements de cette harmonie, l’Art se transforme en un lieu de cohabitation entre l’Homme et l’Univers ainsi qu’en une source de communication pour l’Humanité. 

Sincère, modeste et portant un sourire permanent, Asilva, qui soufflera ses 89 bougies en octobre prochain, ne cesse de surprendre les passionnés et amateurs de la peinture abstraite, consacrant pleinement son énergie et son temps à produire des œuvres emblématiques et atteignant d’une exposition à l’autre les plus hautes sphères de la perfection et la célébrité. 

Irrésistible source d’énergie, elle déborde de vie, de vision et d’émotion, réunissant très souvent une poignée de représentants de l’art abstrait afin de partager avec le public les goûts, les sentiments, les valeurs et principes que leurs pinceaux immortalisent sur la toile blanche. 

 

D’une pierre deux coups :  Hacienda Los Picos et Casa de Cultura 

La première exposition organisée du 18 au 31 juillet à Pilar de la Horadada, commune située dans la province d’Alicante, s’est tenue d’abord à la Hacienda Los Picos, puis à la Casa de Cultura. S’agissant d’une exposition collective organisée par l’association Ariane-Essor, Asilva avait invité 16 peintres dont l’artiste arménien de renommée internationale Arman Nur. Pour cette exposition, Asilva a réalisé une peinture originale intitulée Flamenco mesurant 100 x 130 cm composée de quatre toiles de 50 x 65 cm chacune qui ont la particularité d’être exposées séparément ou bien les quatre pièces ensemble. Le 18 juillet après le vernissage, un très beau concert de musique classique a été donné en plein air par l’orchestre symphonique de l’Académie San Vicente dans le cadre de la Soirée musicale Los Picos sous la direction de Pablo Gutiérrez Pastor, avec la participation de la soprano Pepi Lloret et du ténor Pablo Martinez Gil. 

 

Au carrefour des civilisations :  Académie des Beaux-Arts de Hangzhou 

La seconde exposition d’Asilva s’est tenue au mois d’août au prestigieux Musée de l’Académie des Beaux-Arts de Hangzhou, capitale de la province du Zhejiang. Fondée en 1928, l’Académie nationale des arts de Chine est la première université d’art et la première école supérieure d’histoire chinoise. Cette exposition estivale a été pensée comme une initiative complémentaire et sélective, prolongeant la dynamique artistique engagée avec le projet Taiyuan et offrant aux artistes une visibilité accrue dans un cadre académique d’excellence. Lors de cette exposition, Asilva était invitée à donner une conférence et à participer à une table ronde. Suite à cette première expérience, ses œuvres seront exposées du 1er décembre 2026 jusqu’à fin février 2027 au Musée de Shanxi dans la province de Taiyuan, à l’ouest de Pékin. 

Valorisant certes, ces expositions marquent la notoriété de l’artiste en Espagne et en Chine étant donné qu’Asilva avait déjà été invitée à exposer dans ces deux pays. A l’occasion de cette exposition en Chine, Asilva a réalisé une toile spéciale, mesurant 200 x 100 cm intitulée Reconnaissance. 

Souhaitons une vie centenaire à Asilva qui travaille comme une abeille dans son atelier parisien et qui peint de nouvelles toiles pour ses expositions à venir ! 


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