Doudouk sans frontières
par Zmrouthe AUBOZIAN
C’est dans la basilique Saint-Martin d’Ainay (12e siècle) de Lyon, que le concert franco-arménien « Doudouk sans frontières », s’est déroulé le 22 février.
Il réunissait les élèves de l’orchestre de chambre du Conservatoire Tchaïkovski d’Erevan, sous la direction du chef d’orchestre Davit Marukhyan, et du Conservatoire de Valence Romans Agglo, sous la direction de Levon Chatikyan, président de l’association culturelle France-Ashtarak-Arménie. Agés de 15 à 23 ans, les 20 jeunes (10 d’Arménie et 10 de France), ont interprété des œuvres d’A. Adjémyan « Si seulement… », Nersès Chnorhali « Nouvelle fleur », Georges Bizet-Schedrin « Suite de Carmen », danse, torero, bolero, accompagnés des élèves de la classe de doudouk du Conservatoire Jean-Baptiste Lully de Valence Romans Agglo. « Roseau » de Khatchadour Avedissyan, était joué par Chahen Bayramian au doudouk solo avec les musiciens du Conservatoire Tchaïkovski. Qui accompagnaient également le jeune doudoukiste Alexandre Chatikyan pour « Nocturne » d’Arno Babadjanian. « Mélodie oubliée » d’Arthur Grigoryan était chantée par Anahit Harutyunyan, dont la voix toute en nuances aurait mérité une meilleure acoustique. Laquelle n’a pas fait défaut à Garnik Msryan, sur un air de Rodolfo Falvo « Disitancello vuje ». Tous deux étaient réunis pour le final « Erebouni Erevan » d’Edgar Hovhannisyan. Bissés, les deux orchestres ont offert un dernier morceau.
En préambule au concert organisé par France-Ashtarak-Arménie et placé sous le haut patronage du consulat d’Arménie à Lyon, la consule, Nariné Nikolyan, remerciait l’ensemble des interprètes ainsi que Davit Marukhyan, chef d’orchestre du Conservatoire Tchaïkovski. Elle saluait la présence du sénateur Gilbert-Luc Devinaz, la conseillère régionale Véronique Dechamps, le conseiller municipal Georges Képénékian, le conseiller métropolitain Mathieu Vieira, Pascal Miralles-Fomine, adjoint au maire de Bron et les consuls d’Allemagne, de Bulgarie et d’Uruguay.

Malgré la baisse des effectifs qui touche le monde associatif, la Croix Bleue des Arméniens de France (CBAF) peut se targuer de compter des centaines de membres actifs qui mènent sans relâche les programmes et actions de cette organisation bientôt centenaire. Mais force est de constater que le bénévolat se transforme avec l’époque et avec les nouvelles générations et les associations comme la CBAF doivent aujourd’hui proposer de nouvelles approches pour fidéliser les bonnes volontés.

Notre éditorial en arménien Oriental Merci à Noubar Seropyan pour la traduction. Հայաստանի քաղաքացիները քվեարկեցին։ Արդյունքն ակնհայտ է։ Կենտրոնական ընտրական հանձնաժողովի կողմից հաստատված արդյունքների համաձայն՝ Նիկոլ Փաշինյանը, ստանալով ձայների 49,75 %-ը, ապահովել է 3/5 մեծամասնություն, սակայն չի ստացել այն սահմանադրական մեծամասնությունը, որի վրա հույս էր դրել։ Ավելին, նա նույնիսկ նահանջել է նախորդ գումարման համեմատ։

Notre numéro de juillet-aout 2026 est parti chez nos abonnés avec en couverture Simon Abkarian pour son rôle majeur dans le film De Gaulle. L'occasion de se poser la question si ce refus de la capitulation et ce choix de la résistance chez De Gaulle n'est pas l'exemple à suivre pour les Arméniens. Nous revenons aussi sur les élections législatives en Arménie et la victoire contestée de Nikol Pachinian, mais nous aurons aussi une large page culture et 2 reportages photos sur le Siunik à emmener aec vous sur les plages, la montagnes ou en Arménie cet été.

« Les Journées Adamov en Arménie » constituent un projet porté par la Cie Saté-Âtre afin de promouvoir le théâtre contemporain français en Arménie tout en valorisant la culture arménienne en France et à l’international. Redécouvrir l’œuvre d’Arthur Adamov s’inscrit pleinement dans cette démarche : dramaturge majeur du XX e siècle, il représente un véritable pont culturel entre les deux pays.





